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Nagy, Imre (1896-1958), homme politique hongrois, condamné à mort pour haute trahison par les Soviétiques après qu'il eut constitué un gouvernement...

# Enviado el martes 07 de febrero de 2006 12:32

conclusion:

conclusion:
A la fin de 1945, la Hongrie qui a été ravagée par la Seconde Guerre mondiale et qui est occupée par les troupes soviétiques n'a d'autres choix que de choisir le camp de l'URSS et d'adopter à l'instar de celle-ci une politique économique communiste en 1949. Mais la grande révolution de 1956 montre bien que la population hongroise n'a jamais vraiment aimé les soviétiques et leurs politiques de répression. Les années 1960 seront la décennie des reformes libérales. Cela montre bien qu'en Hongrie, il y a eu un « avant 1956 » avec un pouvoir soviétique fort et un « après 1956 » avec une série de reformes qui donneront enfin un minimum de droits a la population hongroise.
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# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 17:58

Modificado el martes 07 de febrero de 2006 12:29

hongrie le monde des affaires:

hongrie le monde des affaires:
Économie : la Hongrie possède peu de ressources naturelles à part la bauxite, le gaz naturel et un peu de pétrole. C'est pourquoi elle est très fortement tributaire du commerce extérieur, qui représente la moitié de son BNP. Ce pays bénéficie d'une économie industrielle relativement bien développée, axée sur les produits chimiques, les matières plastiques, les produits pharmaceutiques, les engrais, les ordinateurs et les télécommunications, l'industrie minière, le bâtiment et l'aluminium (à partir des gisements de bauxite). C'est aussi un pays traditionnellement exportateur de produits agricoles, notamment de fruits et légumes, de maïs et de blé, de betteraves à sucre, de pommes de terre et de bétail. Avant les bouleversements de 1989 en Europe de l'est, c'est la Hongrie qui était allée le plus loin de tous les pays du bloc socialiste en matière de décentralisation et de dérégulation de l'économie. Dans les années 1990, elle n'a pas suivi la solution polonaise du 'big bang' sur la voie du capitalisme et elle a opté pour une transition plus progressive. Le pays a supprimé le contrôle des prix et mis en place un programme de privatisation, en commençant par les secteurs du commerce de détail et de l'immobilier. En 1995, la privatisation des petites sociétés était pratiquement achevée, cependant que la vente des grandes entreprises d'état se poursuivait rapidement. Les investissements étrangers ont repris, en grande partie grâce à la libéralisation des échanges résultant des accords conclus avec l'UE, l'AELE et le mécanisme de Visegrad. Les Hongrois ont également démontré un vif intérêt pour les accords d'entreprises conjointes avec des sociétés occidentales comme moyen d'attirer des investissements et d'acquérir de l'expérience. Un Accord d'Association a été conclu avec l'UE, en tant qu'étape préliminaire à une demande d'admission comme membre à part entière, dont les négociations ont débuté en 1998. Il se peut donc que la Hongrie soit admise en tant que membre de l'UE entre 2003 et 2005. Ses principaux partenaires commerciaux sont l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie, la Russie et la République Tchèque. Hors d'Europe, la Hongrie entretient des relations importantes avec les Etats-Unis, le Japon et le Brésil.
Affaires : les hommes d'affaires se doivent d'avoir une tenue élégante. Les hommes d'affaires locaux sont prévenants et accueillants et il est courant que les visiteurs soient invités à déjeuner ou à dîner dans un restaurant. Les cartes de visites sont très facilement échangées et il est fortement conseillé aux visiteurs d'en avoir une certaine quantité imprimée en hongrois. Les meilleurs mois pour les visites d'affaires sont de septembre à mai. Il faut toujours prendre rendez-vous. Vous pouvez obtenir des services d'interprètes ou de traducteurs en vous adressant aux agences de voyage. Heures de bureaux : du lundi au jeudi de 8 h à 16 h 30. Vendredi de 8 h à 14 h.

# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 17:44

Modificado el martes 07 de febrero de 2006 12:19

la revolution de 1956

la revolution de 1956
L'étincelle viendra de Varsovie, avec les changements dramatiques qui ramènent Wladislaw Gomulka au pouvoir. Le 22 octobre 1956, des tracts d'étudiants circulent à Budapest et sont collés sur les murs de la ville: ils explicitent les revendications de la nation, parmi lesquelles le retour d'Imre Nagy, des élections libres et la révision des rapports avec l'Union soviétique. Le 23 octobre, une réunion de solidarité avec la Pologne, convoquée par le cercle Petöfi, se transforme en manifestation gigantesque devant le Parlement: la foule s'y entasse et attend qu'un miracle se produise. À l'issue de tout un après-midi d'attente vaine, des émeutes éclatent dans la soirée: devant la Radio (dont les responsables refusent de donner lecture des " postulats " des manifestants) et autour de la statue de Staline (qui sera déboulonnée dans une allégresse sauvage). Des coups de feu partis de l'édifice de la Radio déclenchent l'insurrection armée. Celle-ci est le fait de jeunes gens inorganisés qui se découvrent et se regroupent dans le feu de l'action. Dans la nuit, les dirigeants du Parti, retranchés derrière les murs du comité central, appellent – trop tard – Imre Nagy à la tête du gouvernement et demandent aux forces soviétiques de rétablir l'ordre. Dès lors, les insurgés s'attaquent aux chars soviétiques qui cherchent en vain à investir par la force les rues de la capitale. L'ordre communiste est débordé par des comités révolutionnaires et des conseils ouvriers qui se mettent spontanément en place, d'abord à Budapest, puis en province. Pendant une semaine troublée, Imre Nagy, dont le gouvernement sera plusieurs fois remanié, se trouve coincé entre les exigences du peuple en révolte et la pression des Soviétiques. Il cherche à sauver ce qui, du passé, est sauvable, tout en évoluant vers une démocratie nouvelle. Le 30 octobre, il annonce le retour au système multipartiste et fait appel aux personnalités les plus éminentes de la coalition d'après guerre. Toujours sous sa présidence, et alors que les groupes d'insurgés acceptent enfin de collaborer, un gouvernement de coalition, majoritairement non communiste, se met en place et demande le retrait des troupes soviétiques, requête à laquelle Moscou répond d'abord favorablement. Mais les assurances données par l'ambassadeur soviétique, Youri Andropov, sont contredites par l'entrée massive de troupes venues d'Ukraine. Le 4 novembre, un groupe d'anciens communistes réfugiés sous la protection des autorités soviétiques et se réclamant de la direction de János Kádár – nommé par les Soviétiques chef du parti à la place de Gerö discrédité –annoncent la formation d'un contre-gouvernement. Alors que le gouvernement légal d'Imre Nagy vient de proclamer la neutralité de la Hongrie et son retrait du pacte de Varsovie, les chars soviétiques réoccupent peu à peu tout le pays. La résistance armée sera brisée en une semaine, les conseils ouvriers et les comités révolutionnaires démantelés en un mois et demi, et les arrestations massives commenceront à la fin de novembre avec la déportation (d'abord vers la Roumanie) d'Imre Nagy.
La défaite de la révolution hongroise de 1956, qui était sans doute inscrite dans le rapport des forces, n'enlève rien à la signification de cet événement. Le message de la Hongrie révoltée a été immédiatement reçu à travers le monde, peuple et gouvernement soviétiques compris. Première tentative d'une nation entière visant à se débarrasser du communisme – que les autres tentatives analogues, en Tchécoslovaquie, en Pologne et en Afghanistan devaient suivre douze ou vingt-quatre ans plus tard –, l'événement est resté gravé dans la mémoire collective non seulement comme un acte de bravoure et d'héroïsme mais aussi comme une page de l'histoire universelle de la liberté.

# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 17:38

Modificado el martes 07 de febrero de 2006 12:13

II( 1953-1975) La contestation du modèle et ses limites

II( 1953-1975) La contestation du modèle et ses limites
II( 1953-1975) La contestation du modèle et ses limites.

Les démocraties populaires se conforment-elles aux exigences du grand frère soviétique ? Si non, comment sont-elles maintenues sous le joug soviétique ?

a) A la mort de Staline, un nouveau contexte :

Extérieur :

Staline meurt en 53 , Khrouchtchev lui succède, il lance un processus de déstalinisation en URSS. Il semble vouloir privilégier la direction collégiale des Etats et adapter les économies nationales aux réalités des pays.
La tutelle soviétique semble moins pesante.

Intérieur :

On assiste dans les années 60 à un premier développement des sociétés civiles . Dans certaines démocraties libérales, les relations entre l'Etat et les Eglises s'améliorent. En Tchécoslovaquie, par exemple Mgr Beran est libéré en 1963.

Des dissidences : Des citoyens commencent à exprimer leur refus de ce régime. Par exemple, en Tchécoslovaquie, c'est dans les années 60 que le dramaturge Vaclav Havel, commence à exprimer son opposition aux abus de la démocratie populaire.

Des dirigeants réformateurs : D'anciens dirigeants communistes écartés du pouvoir sous Staline apparaissent après la disparition du dictateur comme des réformateurs potentiels du régime. C'est le cas en Pologne (Gomulka), en Hongrie (Imre Nagy), en Tchécoslovaquie (Alexandre Dubcek), mais pas en Allemagne ou Ulbricht est un véritable stalinien.

Imre Nagy ( 1896-1958) : Ministre de l'agriculture en Hongrie en 1948, il fait procéder au partage des terres. Il est écarté du pouvoir par les staliniens . l'émeute de Budapest en 56 le ramène au pouvoir . Il proclame le retour au pluripartisme et dénonce le pacte de Varsovie.
b) Les manifestations d'indépendance.

Dans les années 5O et 60 apparaît une contestation de la politique menée par les dirigeants des démocraties populaires et dans certains cas, également, la tutelle soviétique est remise en cause.

En 56, en Hongrie, sous la pression de la rue qu'Imre Nagy arrive au pouvoir en 56 dans une contexte d'insurrection généralisée.

c) la normalisation

En 1956, Imre Nagy projette des élections libres et dénonce le pacte de Varsovie. Il est allé trop loin pour les soviétiques. Les chars russes écrasent l'insurrection de Budapest le 4 novembre 1956. Des milliers de morts et de blessés, 15000 déportés, 100000 à 200000 exilés.

La situation est donc normalisée dans les démocraties populaires. Normalisation : expression utilisée pour désigner le retour « aux formes normales de la démocratie socialiste », c'est à dire la mise au pas du pays.

La libéralisation en Hongrie:

Sous Janos Kadar, la censure est moins pesante. Des ouvrages occidentaux sont traduits en magyar. Les Hongrois voyagent librement dans les autres démocraties populaires

Conclusion : On observe donc une diversification des situations dans les démocraties populaires. La politique de normalisation trouve donc là ses propres limites

# Enviado el martes 27 de diciembre de 2005 17:30

Modificado el domingo 05 de febrero de 2006 15:57